Église protestante évangélique de Caluire
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Pour une méditation quotidienne

Calendrier

En cliquant sur l'image ci-dessus vous découvrirez la méditation quotidienne du calendrier " La Bonne Semence"; l'occasion de réfléchir à partir de quelques versets de la Bible.

LA FOI DE LA REINE

Le peuple britannique s’éveilla à l’aube d’une nouvelle ère ce matin car la souveraine ayant régné le plus longtemps dans notre histoire s’est éteinte paisiblement l’après-midi du 8 septembre 2022.

 

Les hommages affluent de pays partout dans le monde et de gens de cultures et ethnies diverses et variées; il est évident que la Reine était admirée et respectée par des millions au sein du Commonwealth et au-delà dans le reste du monde.

Chacun ressent une profonde tristesse et un grand chagrin. Les membres de sa famille proche pleurent le départ d’une mère, grand-mère et arrière-grand-mère et nous leur offrons nos sincères condoléances. Mais nous, ces sujets, pleurons une Reine qui, loin d’être un chef d’état distant, a été une souveraine dont le règne a touché nos vies.

Son règne a duré 70 ans sur 8 décennies et a vu passer 15 Premiers Ministres: la Reine a été une figure constante pour l’ensemble du peuple britannique. La plupart d’entre nous n’avons pas connu d’autre monarque. Quelles sont les amarres qui lui ont permis de tenir bon tout au long de sa vie? Etant jeune fille elle a accepté et reconnu le Seigneur Jésus Christ, le Fils de Dieu,  comme son Sauveur. Comme elle l’a expliqué lors d’une de ses allocutions de Noël, elle a trouvé son espérance dans les enseignements du Seigneur Jésus.

Son espérance est désormais réalité. Sa confiance en Christ lui a donné une place au ciel. Nous pouvons à juste titre admirer son esprit de service, sa droiture, sa constance, sa dignité et son humilité, mais ce ne sont pas ces actes ou ces qualités qui l’ont rendue juste aux yeux de Dieu. C’était sa foi. La Reine a reconnu sa place de pécheur, à l’instar de tout le reste de l’humanité, et elle a cru qu’elle avait besoin de pardon - pardon qu’elle ne pourrait jamais mériter. Son espérance était en Christ et dans le salut qu’Il offre à tout le monde. Elle a reconnu que seule la mort de Christ sur une croix satisfait le courroux de Dieu contre le péché de l’humanité ; seule Sa résurrection apporte l’espérance, et ainsi elle a saisi à pleines mains la paix avec Dieu, obtenue par la foi en Lui.

En ces temps difficiles, alors que nous nous rappelons de la vie de notre chère Reine, que chaque lecteur et lectrice se sente interpellé/e et encouragé/e à suivre son exemple de foi dans le Seigneur Jésus Christ. En Lui seul trouverons-nous le vrai réconfort, la vraie espérance. 

 

Par Alasdair MacPherson
Source:https://understandingthegospel.org/explore-the-gospel/short-articles/the-queens-faith/
© 2022 Understanding the Gospel

Traduction SAN - 13sept2022

LA SAGESSE

Avec notre Seigneur, la sagesse ne découle pas automatiquement de notre demande. Il nous faut la rechercher avec assiduité et conviction car notre demande doit Lui montrer que nous nous attendons à Lui pour la recevoir. 

L'épitre de Jacques chapitre 1 versets 5 et 6 donne la marche à suivre: "Si quelqu'un d'entre vous manque de sagesse, qu'il la demande à Dieu, qui donne à tous simplement et sans reproche, et elle lui sera donnée. Mais qu'il la demande avec foi, sans douter."
Le chapitre 2 du livre des Proverbes expose la démarche que toute personne qui se dit chrétienne devrait méditer avec persévérance et ouverture de coeur car cette démarche s'adresse à tous ceux qui désirent connaître Dieu.
Le premier verset commence par "mon fils". Nous lecteurs devons nous poser la question: méritons-nous d'être appelés "mon fils ou "ma fille"?
La réponse est NON! Nous vivons tous loin de Dieu depuis notre naissance, nous vivons comme si Dieu n'existait pas. Par conséquent, nous ne méritons plus d'être appelés "fils" ou "fille" de Dieu. Mais nous pouvons le devenir par grâce et en acceptant pour nous l'oeuvre de Jésus-Christ quand Il a vécu sur la terre. La démarche pour venir à Jésus-Christ est simple et rapide à la condition que nous le voulions vraiment.

Jésus-Christ est venu précisément pour ramener les hommes et les femmes à son Père. Pour réaliser cela, Jésus-Christ a dû prendre sur lui les conséquences de notre vie sans Lui. c'est le beau message de l'évangile et de l'amour de Dieu pour ses créatures.
Lisons le Proverbe 8: "La sagesse ne crie-t-elle pas?” Ici la sagesse est personnifiée (versets 12 à 31) "Moi la sagesse, j'ai pour demeure le discernement, et je possède la science de la réflexion."

 

Dans sa première lettre (épitre) adressée aux Corinthiens, l'apôtre Paul déclare de la part de Dieu: "Je détruirai la sagesse des sages, j'anéantirai l'intelligence des intelligents"
Ainsi, notre Dieu met en regard la sagesse de l'homme (des sages) et la sagesse de Dieu. Les raisonnements humains n'ont aucun poids face à la sagesse de Dieu incarnée en Jésus-Christ. C'est pourquoi, la mort et la résurrection de Jésus paraissent une folie aux yeux des hommes et des femmes de cette société. Mais pour ceux qui se posent des questions fondamentales sur le sens de leur vie sur la vie de Dieu et du Christ, Dieu leur donne une sagesse qui les conduira à notre Seigneur Jésus.
Ne laissez plus le temps passer! Faites cette démarche; soyez certains que Dieu vous répondra.

 

S.T. le 13 sept. 2022

RENONCER À SOI-MÊME: SOUFFRANCE OU LIBÉRATION ?

Introduction
Lire Matthieu 16:13-28 

“Si quelqu’un veut venir après moi, qu’il renonce à lui-même” [plus exactement: “qu’il se renie lui-même”]. 

La question qu’il convient de se poser: cette condition que le Seigneur pose à ceux qui le suivent peut paraître effrayante si nous ne comprenons pas ce qu’elle signifie réellement et ce qu’elle implique pour nous.

“Renoncer à soi-même” ou “se renier soi-même” ne signifie pas anéantir ce que nous sommes, mais plutôt ne plus accorder une grande importance à ce qui sort de notre cœur, de nos pensées. Tout désormais doit être soumis au jugement sans faille de notre Seigneur. Lui seul peut juger si nous sommes dans la vérité ou si nous nous trompons. C’est ce que signifie aussi se charger de sa croix.

Le Seigneur veut nous montrer qu’en toile de fond de cet appel il y a un enjeu énorme. Cet enjeu c’est la vie de notre âme. Notre âme étant considérée par la Parole de Dieu comme ce qui fait que nous sommes chacun d’entre nous une personnalité particulière avec une intelligence, des émotions, une conscience, un jugement. La nature de Jésus-Christ en nous ne va jamais prendre la place de notre âme mais va plutôt l’enrichir de Sa vie abondante. Quand l’apôtre Paul dit que si il “vit ce n’est plus [lui] qui vit c’est Christ qui vit en lui”: cela signifie que la vie abondante de Jésus-Christ occupe dans sa vie une place de choix et que lui est mort avec Christ à son ancienne vie.

Nous allons voir dans ce message que le renoncement à soi-même même s’il implique une souffrance, cette souffrance libère notre âme de la mort, et c’est aussi une protection pour nos vies.

 

Libération de notre âme
La conception erronée que Pierre a de notre Dieu apparaît clairement au paragraphe précédent: “A Dieu ne plaise, cela n’arrivera pas...”

Traduisons la pensée de Pierre: Même si Dieu n’est pas d’accord, je ferai en sorte que cela ne t’arrive pas! Traduit comme cela, la réaction de Pierre nous parait effarante, n’est–ce pas? Et pourtant cela nous ressemble tellement!

L’idée que Dieu ait choisi la souffrance pour nous libérer nous est difficilement acceptable. Notre Seigneur “remballe” sévèrement Pierre parce que Pierre a donné prise à Satan qui voulait détourner le Seigneur de la croix.

Notre conception de Dieu concernant la vie chrétienne aussi est fausse, au moins en partie: nous oscillons souvent entre l’idée d’un Dieu qui tolère tout de notre part au mépris des avertissements de l’apôtre Paul, et l’idée d’un Dieu dur qui nous soumet à la souffrance par principe mais pas par amour pour nous.

Or ce passage nous permet d’acquérir une vision équilibrée de notre Dieu.

Tout d'abord, le Seigneur remet les choses à leur place: Lui est le Seigneur souverain qui a droit à notre adoration et à notre entière dévotion. C’est unes des réalités que beaucoup de chrétiens ont perdu de vue… Et nous? Où en sommes-nous? Considérons-nous toujours notre Seigneur comme ayant tous les droits sur nous parce qu’Il nous a rachetés à un grand prix? Toutefois, notre Seigneur ne fait jamais usage de Ses droits sur nous avec tyrannie. Sa délicatesse et son amour pour nous Lui fait préférer la persuasion en utilisant d’autres moyens de nous convaincre. Mais si nous reconnaissons Ses droits sur nous, nous Lui donnons une grande satisfaction qui nous sera rendue en une grande récompense.

Il est aussi un Dieu juste: Il jugera ses enfants en rendant à chacun de nous ce qui lui est dû en fonction du bien qu’il aura fait, en comptant sur la grâce du Seigneur (ou bien du mal si nous avons résolument accueilli la désobéissance comme mode de vie). 

Notre Seigneur a un grand souci pour notre âme (entendons tout ce qui a trait à notre personnalité). Mais cela passe momentanément par un renoncement sérieux sinon ce que nous voudrions sauver nous risquons fort de le perdre (verset 26 de notre lecture).

Au contraire, si aujourd’hui, nous acceptons l’obéissance que le Seigneur nous propose, nous ne serons jamais un homme accompli sur cette terre mais nous recevrons une personnalité enrichie avec en plus des responsabilités et des récompenses que le Seigneur a promises.

Nous libérer d’une trop grande confiance en nous-même. Pierre s’est cru autorisé à reprendre notre Seigneur fort de sa déclaration fracassante faite un peu plus tôt.

 

Protection
Il s’agit de quoi? Certainement pas de renier ce que nous sommes pour devenir quelqu’un d’autre ou pour laisser Notre Seigneur agir sans nous. Si nous l’avons cru, c’est parce que nous avons du mal à comprendre les nuances du vocabulaire de notre Seigneur.

Mais en nous formant à nous méfier de nos réactions et en Lui demandant Son aide aussi souvent que nécessaire, nous Lui donnons l’occasion d’implanter en nous Sa sagesse. Êtes-vous rassurés ou pas encore?

Prenons quelques exemples: Quand nous voulons suivre notre Seigneur pour faire quelque chose pour Lui, à moins que l’on ait déjà appris cette leçon difficile pour nous, une foule de pensées se bousculent en nous. Nous sommes souvent très pressés d’agir. Cette nécessité d’agir ne nous laisse pas tranquilles tant que nous n’ayions mis en place notre stratégie. Et si quelqu’un ou notre conscience nous conseille de chercher le Seigneur, et Sa pensée, nous sommes contrariés parce que nous croyons avoir vu juste.

Or, très souvent, nous nous sommes trompés et cela se termine par des erreurs de jugement, des déceptions amères, des tâches que nous nous sommes imposées et qui sont trop lourdes pour nous à porter. Il y a des fardeaux que seul le Seigneur peut porter. Ne prenons pas imprudemment la place du Seigneur comme a cherché à le faire Pierre, s’imaginant être dans son bon droit en reprenant le Seigneur: croyant servir le Seigneur il a servi Satan. Ne risquons pas de perdre notre paix et notre communion avec le Seigneur en endossant des fardeaux qui ne sont pas pour nous.

Nous voyons aussi une chose dans ce passage: le Seigneur ne termine pas son discours sur une note négative mais encourage ses disciples: verset 28. Le Seigneur agira de la même façon envers nous.

 

Conclusion
En conclusion, livrons-nous au Seigneur sans crainte puisque nous avons vu que les exigences du Seigneur, apparemment tyranniques, nous sont favorables.

 

ST. 3 juillet 2022

DIEU ET LE MENSONGE

Le diable est appelé le père du mensonge (évangile selon Jean chapitre 8 verset 44).
C’est dire que le mensonge est contraire à la nature de Dieu.

Notre société est gangrénée par le mensonge qui subsiste partout comme moyen de communication de choses difficiles à dire. De plus, il est considéré que de « petits mensonges » par opposition aux gros qui cachent de grosses affaires, ne portent préjudice à personne et en faire usage est devenu une question de doigté même avec nos proches. 
Mais celui qui a accepté Jésus dans sa vie et qui a accepté la purification qui en résulte ne peut plus raisonner et vivre de cette façon. 
Il n’y a donc pas de place pour le mensonge dans le peuple de Dieu (Apocalypse chapitre 21 verset 8).

Aussi la Parole de Dieu recommande aux chrétiens de ne pas se livrer au mensonge (épitre de Paul aux Ephésiens chapitre 4 verset 25 : « c’est pourquoi, renoncez au mensonge, et que chacun de vous parle selon la vérité à son prochain ». 
Cependant, notre Dieu a accepté de ses serviteurs certains mensonges pour tromper un ennemi qui poursuivait un de ses serviteurs ou le peuple d’Israël durant les guerres du Seigneur. Par exemple, Rahab la prostituée qui avait caché les envoyés de Josué explorer Jéricho (Livre de Josué chapitre 2 verset 4). Autre exemple : 2 Rois chapitre 6 verset 19 « ce n’est pas ici le chemin … » Ici, Elisée trompe sciemment les soldats venus l’arrêter.

On ne peut qu’émettre des suppositions sur cette manière d’agir de Dieu : Dieu est-il moins exigeant dans l’Ancien Testament que dans le Nouveau ? le mensonge a–t-il la même valeur aux yeux de Dieu quand il s’agit d’informer un ennemi ou de tromper un frère, une sœur ? Dieu regarde t-il dans ce cas là aux intentions ?

Aucun de ces arguments n’est absolument convaincant et il faut se persuader que notre Dieu est un Dieu de vérité. Jésus l’affirme de façon claire et sans discussion « Je suis le chemin, la vérité, la vie » (évangile selon Jean chapitre 14 verset 6). Le Seigneur associe la vérité à sa nature. Lorsque notre Dieu déroge à l’un de ses principes, c’est en considération de notre faiblesse qu’il y consent et n’érige jamais ces dérogations en règle.

La Parole de Dieu ne donnant pas de « mode d’emploi » sur tous les sujets délicats, le chrétien se doit dans ce domaine dépendre de Dieu plus qu’en aucun autre cas. Le plus pertinent semble d’éviter autant que possible de proférer un mensonge en comptant sur la grâce de Dieu pour l’éviter. Celui ou celle qui veut s’approcher de Dieu doit donc accepter de renoncer à ces petits arrangements dont notre société est familière.  

Mais si nous acceptons Jésus- Christ tel qu’il est en nous repentant de l’avoir ignoré jusque-là, il se chargera lui-même de nous conduire dans toute la vérité et extirpera de notre expérience tout ce qui est en nous mensonge ou germe de mensonge.

 

ST. 26 juin 2022

 

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